Ephésiens 4.17-24

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Combien d’entre nous avons vécu un choc culturel ? Ici, nous avons le privilège d’être une communauté ayant de multiples origines – françaises, bien sûr, mais aussi asiatiques, africaines et américaines. Ce qui signifie que beaucoup d’entre nous avons dû apprendre une ou plusieurs autres langues ; nous habituer à des coutumes, des pratiques, de la nourriture et des cultures différentes, ce qui n’est pas toujours facile. Je sais que, lorsque Nicole et moi, nous sommes retournés aux États-Unis, chez moi, pour préparer notre départ pour ce qui était, à l’époque, le Zaïre, il a fallu plusieurs mois avant que ma famille accepte que Nicole fasse la cuisine. Pendant que j’apprenais le français, je leur avais écrit, en parlant, entre autre chose, de ce que j’avais mangé de nouveau – comme la langue, la raie, etc. Sans l’avouer, ils avaient donc peur qu’on leur prépare quelque chose « d’exotique ». On a fini par faire des quiches et des crêpes, ce qui leur a quand même plu.

Cela illustre le problème que nous avons tous, pour la plupart : nous avons peur de sortir de nos habitudes, de faire des choses différemment, de nous trouver dans une situation que nous ne maîtrisons pas. Pour changer de contexte, sans changer de problème, combien d’entre nous avons eu des déboires avec l’informatique ? Même si, avec le temps, l’utilisation s’est beaucoup simplifiée, cela n’empêche pas des pannes et des problèmes, n’est-ce pas ? Pour être à l’aise avec un ordinateur, il faut adopter une certaine mentalité, une façon de raisonner que l’ordinateur comprend – sinon, les choses ne marchent pas forcément bien.

Permettez-moi de vous poser, une deuxième fois donc, la même question, avec un peu plus de précision : En devenant chrétien, avez-vous vécu un « choc culturel » ? D’après l’apôtre Paul, en Éph 4.17-24, si ce n’est pas le cas, il est légitime de considérer que, si vous n’avez pas eu un total bouleversement de votre façon de voir, de penser, de vivre, vous n’êtes probablement même pas chrétien, même si vous en portez le nom ! C’est justement cela, l’affirmation du v.17 : « Voici donc ce que je dis et ce que j’atteste dans le Seigneur : c’est que vous ne devez plus marcher comme les païens… ».

L’enseignement de Paul – et la vérité de toute la Bible – c’est justement la nécessité de « naître de nouveau », comme Jésus le dit à Nicodème, en Jean 3.7. C’est quoi, la nouvelle naissance ? Dans nos milieux évangéliques, nous la réduisons souvent au fait de croire en Jésus-Christ. Et c’est bien cela. Mais « croire en Christ » est bien plus qu’une décision personnelle « d’accepter Jésus-Christ dans sa vie », ou une certaine adhésion à une confession de foi ! L’épître de Paul aux Éphésiens peut être décrite comme un résumé de tout ce que Dieu a fait pour nous en Christ, ce que nous étions, ce que nous sommes devenus, et comment servir Dieu et le glorifier dans toute notre vie.

Ainsi, Paul décrit, au chapitre 2, ce que nous étions. Relisons cette description, en Éph 2.1-3 : « Pour vous, vous étiez morts par vos fautes et par vos péchés dans lesquels vous marchiez autrefois selon le cours de ce monde, selon le prince de la puissance de l’air, cet esprit qui agit maintenant dans les fils de la rébellion. Nous tous aussi, nous étions de leur nombre et nous nous conduisions autrefois selon nos convoitises charnelles, nous exécutions les volontés de notre chair et de nos pensées, et nous étions par nature des enfants de colère comme les autres ». Heureusement, Paul continue en Éph 2.8 pour souligner que « C’est par la grâce en effet que vous êtes sauvés, par le moyen de la foi. Et cela ne vient pas de vous, c’est le don de Dieu » !

Avez-vous cru en Christ, pour recevoir sa grâce, et devenir une « nouvelle créature », né de nouveau, avec le Saint-Esprit qui vous habite ? Si ce n’est pas le cas, une fois de plus, je souligne combien il est important de ne pas remettre une telle décision à plus tard, car nous ne savons pas de quoi sera fait demain. Mais, si nous nous disons « chrétiens », le sommes-nous vraiment ? Qu’est-ce qui le manifeste ? Paul revient justement à ce sujet, au milieu du chapitre 4. Si vous vous dites chrétien, Paul s’adresse à vous au v.17. Relisons la première partie de ce verset : « Voici donc ce que je dis et ce que j’atteste dans le Seigneur : c’est que vous ne devez plus marcher comme les païens ».

Voici donc une question importante : Comment marche les « païens », pour savoir si nous marchons encore de la même manière, tout en nous disant chrétiens ? En voici la description, dans les v.17-19 : « … qui marchent selon la vanité de leur intelligence. Ils ont la pensée obscurcie, ils sont étrangers à la vie de Dieu, à cause de l’ignorance qui est en eux et de l’endurcissement de leur cœur. Ils ont perdu tout sens moral, ils se sont livrés au dérèglement, pour commettre toute espèce d’impureté jointe à la cupidité ».

Ceux qui ne connaissent pas Dieu « marche selon la vanité de leur intelligence ». Comprenez-vous le sens de cette expression ? Selon le dictionnaire, la vanité, c’est « le sentiment d’autosatisfaction, de suffisance ; c’est se glorifier, s’enorgueillir à tort ou à l’excès ».[1] La définition du mot biblique rajoute à cela « ce qui est dépourvu de vérité ; perversité, dépravation, fragilité et manque de vigueur ».[2] Notons surtout ce qui est vain, selon Paul : l’intelligence ! Or, ce mot, c’est en fait le mot grec « nous », qui est souvent traduit « intelligence », ou bien « pensée ». C’est le même mot qui est utilisé en Phil 2.5 : « Ayez en vous la pensée qui était en Christ-Jésus ». Voici le contraste total entre « l’intelligence du monde » : c’est la pensée de Christ. Et comme vous le savez peut-être, ce mot signifie tout notre ensemble de pensées, notre « mentalité », ou bien, encore plus clair, notre « vision du monde ». C’est ce qui nous fait fonctionner, c’est notre culture, ce sont nos habitudes, nos « idées acquises », notre éducation, etc. C’est tout ce qui détermine comment nous vivons notre vie au quotidien. Que dit Paul donc ? Que la façon de penser de ceux qui ne connaissent pas Christ, ce n’est que vanité – de l’orgueil, de la suffisance, mais que c’est tellement fragile, futile et dépravé ! On pourrait traduire cette phrase de la manière suivante : « Ceux qui ne connaissent pas le Dieu véritable vivent selon une vision du monde totalement futile et vide ! »

Les v.18-19 donnent le détail et les conséquences de cette façon de voir le monde : « Ils ont la pensée obscurcie, ils sont étrangers à la vie de Dieu, à cause de l’ignorance qui est en eux et de l’endurcissement de leur cœur. Ils ont perdu tout sens moral, ils se sont livrés au dérèglement, pour commettre toute espèce d’impureté jointe à la cupidité ». Là aussi, prenons quelques instants pour bien définir les éléments de cette description. Paul affirme que le non chrétien a « la pensée obscurcie ». Il utilise un mot différent de l’intelligence ou de la mentalité. Paul souligne ici, tout comme il le fait en Rom 1.18-22 que, puisque les hommes ont refusé de connaître et de reconnaître Dieu, les conséquences pratiques sont la description qui suit dans ces versets. Ce verset affirme que la « lumière » des émotions et de l’intellect a été « éteinte » pour ceux qui rejettent Dieu. Cela ne veut pas dire que l’homme naturel, sans Dieu, est incapable de comprendre des choses, de découvrir des vérités dans ce monde. Mais Paul souligne que sa compréhension fondamentale de tout est totalement faussée, étant « dans le noir ».

Qu’arrive-t-il, la nuit, quand il n’y a pas beaucoup de lumière ? On arrive encore à distinguer des choses, mais, comme le dit un dicton, « la nuit, tous les chats sont gris ». Dans le noir, on perd les détails, la perception est faussée. Et c’est bien le cas, dans beaucoup de domaines. L’homme d’aujourd’hui, sans Dieu, voit beaucoup de choses, arrive à émettre des hypothèses et des théories, et beaucoup de ces choses « fonctionnent ». Mais la perception fondamentale est faussée, parce qu’il n’y a pas assez de lumière pour éclairer réellement, avec clarté, les détails.

Qu’est-ce qui explique cela ? Approfondissons la suite. Paul dit, à plusieurs reprises de manières différentes, que « l’homme naturel est aliéné de Dieu ». Il est séparé de la vie de Dieu, et cela, comme il le souligne dans ce verset, « à cause de l’ignorance qui est en eux ». Est-ce juste de juger quelqu’un pour son ignorance ? Tout à fait, lorsque cette ignorance est volontaire, choisie ! Comme nous le lisons en Rom 1.18, 21 : « La colère de Dieu se révèle du ciel contre toute impiété et toute injustice des hommes, qui retiennent injustement la vérité captive,…. Ils sont donc inexcusables, puisque, ayant connu Dieu, ils ne l’ont pas glorifié comme Dieu et ne lui ont pas rendu grâces ; mais ils se sont égarés dans de vains raisonnements, et leur cœur sans intelligence a été plongé dans les ténèbres ». Une telle ignorance vient, comme Paul le souligne, d’un endurcissement volontaire du cœur ! Quelles en sont les conséquences dans la vie quotidienne ? Relisons la suite, au v.19 : « Ils ont perdu tout sens moral, ils se sont livrés au dérèglement, pour commettre toute espèce d’impureté jointe à la cupidité ».

Le prophète Ésaïe avait déjà mis en garde ce genre de problème, lorsqu’il dit en Es 5.20 : « Malheur à ceux qui appellent le mal bien et le bien mal, qui changent les ténèbres en lumière et la lumière en ténèbres, qui changent l’amertume en douceur et la douceur en amertume ! » Sans beaucoup approfondir, combien de choses, que la Bible dénonce comme étant mauvaises, sont appelées « bonnes » de nos jours ? La réussite à tout prix, le mensonge, l’orgueil, le « bling-bling », une sexualité débridée, l’homosexualité, le comportement égoïste, etc. !

Mais passons à l’idée essentielle de ce passage. Si j’ai pris autant de temps pour décrire « comment marchent les païens », c’est pour être très clair, que nous pouvons en effet déterminer où nous en sommes, dans notre foi. Et si nous marchons encore de ces différentes manières, nous devons bien nous poser la question de savoir si nous sommes réellement enfants de Dieu, ou si nous avons tout simplement adopté des pratiques religieuses, sans véritable changement de cœur !

Que dit justement la suite du passage ? Relisons Éph 4.20-24 : « Mais vous, ce n’est pas ainsi que vous avez appris à connaître le Christ, si du moins vous avez entendu parler de lui, et si vous avez été instruits en lui, conformément à la vérité qui est en Jésus : c’est-à-dire, vous dépouiller, à cause de votre conduite passée, de la vieille nature qui se corrompt par les convoitises trompeuses, être renouvelés par l’Esprit dans votre intelligence, et revêtir la nature nouvelle, créée selon Dieu dans une justice et une sainteté que produit la vérité ».

Permettez-moi d’être très clair : ce passage n’enseigne pas un salut par nos œuvres ! C’est un enseignement de ce que nous devons faire, comment nous devons agir, si nous avons été sauvés par la foi en Christ. L’idée centrale, essentielle, c’est que notre nouvelle naissance exige des transformations, des apprentissages, tout comme un bébé doit tout apprendre dans sa nouvelle vie. Mais un bébé n’apprend pas à parler, à marcher, à s’habiller, etc. pour devenir un être humain, c’est parce qu’il est humain qu’il apprend toutes ces choses !

L’accent de Paul, c’est justement que, puisque nous sommes devenus enfants de Dieu, nous ne devons pas continuer à marcher comme « des enfants de colère », ce que nous étions tous (Éph 2.1-3). Quand Paul parle « d’apprendre à connaître le Christ » (Éph 4.20) il utilise une tournure bien forte, qui signifie un apprentissage permanente – car c’est le même mot qui nous donne le nom « disciple ». Encore une fois, je me répète. Quelqu’un qui dit « croire en Christ » n’est pas nécessairement chrétien, il faut être des disciples du Seigneur, apprendre de lui, c’est-à-dire, intégrer dans notre vie son enseignement, sa façon de vivre, de parler, d’agir. C’est pour cette raison que l’image utilisée par Paul, d’enlever les anciens vêtements – notre ancienne nature – et nous revêtir de Christ est si forte.

Si seulement vivre en chrétien était aussi simple que de changer de chemise ! Le problème, c’est qu’il s’agit de notre « nature ». Ou bien, nous continuons à vivre selon notre ancienne nature, selon tout ce que nous avons appris depuis que nous existons dans ce monde dans lequel nous vivons, où bien, nous apprenons à vivre selon notre nouvelle nature, selon la vie de Christ en nous ! C’est à l’intérieur que cela se passe, il ne suffit pas de changer, pour un temps, notre comportement extérieur. Cela sera toujours un échec total, à la longue. En doutez-vous ? L’apôtre Pierre souligne le fond du problème, lorsqu’il parle, en 2 Pi 2.22 de deux exemples concrets : « le chien est retourné à son vomissement, et la truie à peine lavée va se vautrer dans le bourbier ». Pourquoi ? On a beau dresser un chien, on ne pourra pas lui ôter sa nature de chien, et c’est la même chose pour un cochon – on peut en adopter un, qui, apparemment, vit très bien comme animal de compagnie. Mais on ne l’empêchera pas de manifester sa nature de cochon !

Vous avez peut-être remarqué que, dans ce que je viens de dire sur le fait de changer de chemise, que j’ai sauté une étape qui est claire dans le texte. C’est justement là l’idée essentielle, pour un véritable changement. Puisque notre vieille nature, c’est à l’intérieur, qu’il est une question de « cœur », comme Kalhou l’a si bien développé dimanche dernier, nous devons « changer de cœur » ! Et, je rappelle, comme Kalhou l’a dit, que dans la Bible, le cœur, ce n’est pas les sentiments, c’est le centre de la volonté, de l’intelligence ! Paul est également très clair. Il ne s’agit pas juste de « rénover », ou de faire table rase des mauvaises habitudes. Il y a deux mots différents dans le grec, l’un qui signifie « rénover », qui garde l’ancien, et l’autre, qui signifie « nouveau » par nature. Devinez lequel des deux est utilisé dans ces passages ? C’est le mot pour « nouveau » par nature. On ne peut pas devenir – ni vivre en chrétien – en changeant simplement quelques habitudes. Comme nous le disons régulièrement, il faut une nouvelle naissance, pour recevoir cette nouvelle nature qui vient de Dieu, par le Saint-Esprit qui nous habite.

Qu’est-ce qui est donc nécessaire pour qu’un chrétien se mette à vivre comme un chrétien, et pas comme quelqu’un qui ne connaît pas Dieu ? Dans notre langage moderne, il lui faut « reformater le disque dur ». Pour vivre réellement en chrétien, on ne peut pas simplement décider de vivre autrement, commencer à changer son style de vie. Pour pouvoir le faire véritablement, il nous est nécessaire, justement, comme nous le lisons au v.23, d’être « renouvelés par l’Esprit dans notre intelligence » ! Plus littéralement, selon le verbe grec utilisé, cela se lit de la manière suivante : « subir un renouvellement total de notre mentalité, de notre vision du monde, par l’œuvre de l’Esprit de Dieu ».

Pour conclure, je repose la même question qu’au début : En tant que chrétien, avez-vous vécu un choc culturel, la prise de conscience d’un style de vie, d’une façon de voir le monde totalement différent de ce que vous avez connu avant d’avoir cru en Christ ? Si ce n’est pas encore le cas, il est légitime de vous demander si vous êtes réellement devenu enfant de Dieu, ou si vous avez tout simplement adopté de nouvelles pratiques religieuses, sans nouvelle naissance !

Mais nous tous, si nous sommes réellement enfants de Dieu, ce qui le manifeste, c’est ce processus de transformation. À la différence d’un ordinateur, nous ne pouvons pas enlever l’ancien disque dur pour en mettre un nouveau. Il est impossible « d’écraser » les anciens programmes de fonctionnement. Il nous est nécessaire de les laisser réécrire, ligne par ligne, par le Saint-Esprit, ce qui transforme tout notre fonctionnement, notre vision du monde, nos perceptions, nos buts, nos envies, toute notre façon de vivre. La voix passive de ce verbe « être renouvelés » signifie que cela se passe lorsque nous laissons faire l’Esprit de Dieu en nous. Puisque cela se passe dans nos pensées, nous en avons un peu de contrôle – pour autoriser l’accès, ou, justement, pour fermer notre cœur, nos pensées, et nous accrocher à ce que nous avons voulu faire et vivre dans notre ancienne vie. Mais, comme Paul le dit, ce n’est pas de cette manière-là que nous avons appris à connaître Jésus-Christ. Il nous a appelés à le suivre, et cela, en prenant notre croix, pour mourir à nous-mêmes, à tout ce qu’était et à tout ce que voulait notre ancienne nature !

Nous devons faire le choix conscient de nous « revêtir », dans notre intelligence, notre façon de penser, notre manière de vivre dans ce monde, de Christ, de cette nouvelle nature, qui se définit par la justice et la sainteté (en contraste avec l’immoralité, l’impureté, la cupidité, etc. de l’ancienne manière de vivre) qui viennent de la vérité, la vérité divine, en Jésus-Christ ! Demandez-vous donc si vous fonctionnez toujours selon les philosophies du monde pour votre vie, pour vos valeurs, pour ce qui décrit pour vous la réussite, etc. Ou avez-vous adopté la vision de Christ, les valeurs bibliques, selon la vérité, de la droiture, de la sanctification, du service d’autrui, etc. ?

Si vous ne savez pas par où commencer pour progresser dans ce renouvellement de l’intelligence, la Bible est assez claire : c’est d’abord, en ayant cru en Christ, de devenir justement ses disciples et apprendre de lui. Rom 12.1-2 décrivent aussi ce que cela représente – nous donner à Christ, comme « sacrifices vivants », et cela, en arrêtant de nous conformer « au monde présent, mais soyez transformés par le renouvellement de l’intelligence ». Un traducteur de ce verset le dit de la manière suivante : Ne laissez pas le monde vous « couler dans son moule ». Mais soyez transformés dans votre façon de voir la vie ! Et si vous ne savez pas par où commencer, justement, la suite d’Éph 4, 5 et 6 nous donnent tous les domaines où nous avons besoin de transformer notre façon de voir, d’être, d’agir. Laissons-nous transformer, en revêtant Christ ; marchons par l’Esprit, et nous n’accomplirons pas les désirs de la chair (Gal 5.17), de notre ancienne nature !


[1] Petit Larousse Illustré, (Larousse, 2006), p.1099.

[2] Ματαιοτης, dictionnaire Strongs du grec, © Éditions Clé.

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