Jean 4.19-26

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Il serait logique de s’attendre à ce que les personnes qui fréquentent une église expérimentent la présence de Dieu pendant le culte, n’est-ce pas ? Ce n’est pas nécessairement le cas. Un sondage américain récent, qui ne concernait que des chrétiens pratiquants, a révélé que seulement 66% de croyants expérimentent une « rencontre personnelle et véritable avec Dieu » lorsqu’ils assistent au culte.[1] Si vous faites vos calculs, cela signifie qu’un tiers des personnes présentes régulièrement au culte n’a jamais expérimenté la présence de Dieu dans l’adoration ! Cela signifie-t-il, donc, aussi, qu’un tiers d’entre nous, malgré notre présence ce matin, n’arrive pas à adorer véritablement le Seigneur ? Et même pour les personnes de ce sondage qui disaient expérimenter la présence de Dieu, un tiers reconnaissait que cela n’arrivait qu’environ une seule fois par mois. Si ces statistiques sont fiables, cela voudrait dire que, ce matin, seulement une personne sur trois adore vraiment Dieu, et ressent sa présence, et cela, seulement pendant environ un culte sur quatre !

Cela reflète-t-il la réalité de notre vécu, lorsqu’il s’agit d’adorer Dieu ? Lorsque nous venons au culte, venons-nous dans le but d’adorer le Seigneur, nous trouver en sa présence ? Ou bien, est-ce que nous avons du mal à louer le Seigneur ? Est-ce possible de venir au culte, sans réellement désirer nous tenir dans la présence du Seigneur ? Ou bien, avons-nous d’autres motivations ? La Déclaration de Cambridge, texte créé par un rassemblement d’évangéliques à Cambridge, dans le Massachusetts, le 20 avril 1996, constate, avec inquiétude « la quasi-disparition, dans nos milieux évangéliques, d’une adoration centrée sur Dieu ». En voici la raison principale, d’après cette déclaration : « Partout où, dans l’Eglise, l’autorité de la Bible est perdue, le Christ n’est plus au centre, l’Évangile est gauchi ou la foi pervertie, cela a toujours été pour une seule raison : nos intérêts ont supplanté ceux de Dieu et nous appliquons nos méthodes pour accomplir la mission qu’il nous a confiée. Il est malheureusement courant, aujourd’hui, que Dieu ne soit plus au centre de la vie de l’Eglise. C’est pourquoi le culte se transforme en divertissement, la prédication de l’Évangile en opération de marketing, la foi en technique, l’éthique en feeling positif à notre endroit et la fidélité en réussite. Résultat: Dieu, le Christ et la Bible ont perdu beaucoup de leur sens et de leur importance à nos yeux.

Dieu n’est pas là pour satisfaire nos ambitions humaines, nos convoitises et nos appétits, ni même nos intérêts spirituels personnels. Aussi convient-il de centrer notre adoration sur Dieu lui-même plutôt que de rechercher la satisfaction de nos propres besoins. Dans le culte, Dieu est souverain, pas nous. Nous avons à nous soucier du Royaume de Dieu et non de notre puissance, de notre popularité ou de notre succès ».[2]

De telles paroles trouvent-elles un écho dans notre propre expérience ? Ce problème, une adoration véritable, est justement au cœur de l’entretien entre Jésus et la Samaritaine que nous avons lu en Jean 4. Et dans ce passage, Jésus traite très clairement les questions essentielles de l’adoration pour le chrétien. Étudions donc ensemble ce que nous dit Jésus, pour mieux comprendre ce qu’est l’adoration véritable, tout en abordant aussi les autres éléments de l’adoration, de la louange, du culte au Seigneur que nous trouvons dans le Nouveau Testament.

Au v.20, cette femme aborde la question de l’adoration en parlant de pratiques religieuses, tout comme la majorité des gens le font encore aujourd’hui. Mais la réponse de Jésus, au v.23 souligne que la question essentielle de l’adoration, c’est une rencontre avec Dieu : l’adoration « en esprit et en vérité », et non une pratique « cultuelle ». Ces paroles du Seigneur sont déjà une explication de la différence entre les moments d’adoration véritable, et les « fréquentations religieuses », même pour les véritables enfants de Dieu.

Comme Jésus lui-même le dit, la question essentielle, c’est une véritable adoration de Dieu, et non une certaine pratique religieuse ! J’espère que ce que nous apprenons, ce matin, nous aidera, nous aussi, à mieux adorer le Seigneur, et à l’adorer, vraiment, bien plus souvent !

Puisque la Samaritaine soulève, tout d’abord, les questions de la pratique religieuse, commençons, nous aussi, par examiner très rapidement nos pratiques. Je pense que nous avons tous compris que la forme du culte est beaucoup moins importante que le fond du culte – l’état de notre cœur. Mais, parlons quand même un petit peu de la forme, car il y a des éléments dans le Nouveau Testament qui nous aident à comprendre comment se déroulent nos cultes. Sans trop approfondir ces choses, résumons les éléments du culte. Tout d’abord, nous nous rassemblons le dimanche. Au premier siècle, pour les premiers chrétiens, qui étaient majoritairement des Juifs pratiquants, c’était un changement radical, car le dimanche, ce n’est pas le jour du sabbat. En Palestine au premier siècle, le dimanche, c’était un jour ouvrable, et non un jour chômé. Mais c’est une première déclaration, très puissante, de la foi des chrétiens, et soulignait qui ils adoraient : Jésus, déclaré Fils de Dieu, par la résurrection, le premier jour de la semaine.[3]

Nous trouvons ensuite cinq activités « cultuelles » en Act 2.41-42. La première mentionnée, le baptême, n’intervient qu’une seule fois dans notre vie, mais c’est le premier geste d’obéissance du chrétien. Nous trouvons ensuite mentionnés « l’enseignement des apôtres, la communion fraternelle, la fraction du pain (la table du Seigneur) et la prière ». Ainsi, la prédication fait partie de notre adoration, elle doit nous conduire à mieux connaître Dieu, à mieux nous connaître nous-mêmes, afin de mieux servir et adorer le Seigneur. En plus de la prédication, nous trouvons dans le Nouveau Testament l’exhortation et l’encouragement, par des témoignages, etc., ce qui implique une participation bien active au culte. La communion fraternelle, c’est beaucoup plus que le partage – c’est la véritable manifestation du fait que nous sommes membres d’un même corps, d’une même famille, et qu’il est impossible d’adorer Dieu, si nous ne sommes pas également en communion les uns avec les autres. La table du Seigneur, même si elle n’est pas pratiquée lors de chaque culte, est le geste le plus puissant pour nous rappeler qui nous sommes, et aussi tout ce que Jésus a fait pour nous, tout en annonçant sa victoire sur le péché, son avènement dans la gloire. La prière, comme l’a dit Eugène Peterson, est toujours notre réponse à Dieu, puisqu’il a parlé le premier, qu’il s’est révélé à nous. Nous prions donc pour que ce soit une « conversation », et non pas un monologue. Comme autre élément du culte, nous trouvons ensuite le chant, les cantiques[4] (qui sont, dans le fond, pour l’essentiel, des prières chantées) : la louange, la confession et la repentance, la reconnaissance, ou la supplication. Dès que nous parlons des chants, nous intégrons aussi tout le côté musical, de la participation des instruments pour louer Dieu et glorifier son nom. C’est d’ailleurs l’un des éléments de l’adoration qui se poursuivra pour toute l’éternité, comme nous pouvons le constater dans plusieurs passages de l’Apocalypse.

Une petite parenthèse. Nous devrions peut-être faire attention à notre vocabulaire, car l’adoration et la louange, comme nous sommes en train de le voir, sont bien plus qu’un certain style de musique, ou la partie musicale du culte. Car tout le culte est – ou devrait être – l’adoration, et pas juste la première partie.

Il y a, ensuite, la lecture de la Parole ;[5] et des « confessions de foi ».[6] Un autre élément du culte dans le Nouveau Testament, c’est l’offrande (1 Cor 16.2 ; 2 Cor 9.6-11). Comme nous l’avons déjà vu, dans l’Ancien Testament, « on ne se présente pas devant l’Eternel les mains vides ». L’offrande demeure donc un élément intégral de l’adoration. Ce que rajoute le Nouveau Testament, c’est une dimension « horizontale » de cette adoration, puisque la collecte d’1 Cor 16.2 était plutôt une offrande du diaconat. Puis, pour terminer ce résumé, il y a aussi les bénédictions, des doxologies et des acclamations.[7]

Après cette liste d’éléments du culte, non limitative, permettez-moi un constat important. Puisque ce sont des activités, en quelque sorte, notre « liturgie » chrétienne, tout comme Israël dans l’Ancien Testament, il est possible d’y assister, d’y participer, sans pour autant adorer véritablement le Seigneur, si notre cœur n’y est pas. Et c’est par rapport à ce constat, la différence entre les pratiques religieuses et l’adoration acceptable à Dieu, que nous constatons tout l’intérêt de l’enseignement de Jésus en Jean 4.21-24.

Avant de développer ce passage, soulignons aussi le fait que, dans le Nouveau Testament, nous trouvons plusieurs termes pour l’adoration, mais comme le verbe hébreu « se prosterner » (chaHah), le terme principal, utilisé le plus souvent dans le Nouveau Testament, et traduit de la même manière, « se prosterner » (proskuneo), apparaît 59 fois. Dans son Évangile, Jean utilise ce terme treize fois. Dix de ces treize fois sont dans Jean 4.20-24 ! C’est donc la déclaration la plus forte sur l’adoration de tout le Nouveau Testament !

Comme nous l’avons déjà vu, cette Samaritaine se préoccupe non seulement des pratiques religieuses, mais elle veut également savoir qui a la « bonne religion ». Il y avait, en effet, une grande tension entre les Samaritains et les Juifs, justement, à cause des différences de leurs pratiques religieuses. Si on traduisait sa question dans notre propre contexte, cela pourrait être « faut-il aller à la messe, ou plutôt au culte ? »

En Jean 4.21-22, Jésus souligne la différence entre une religion fausse et la pratique d’une religion véritable. Dans notre monde, on dit que l’essentiel, c’est de participer, l’essentiel, c’est de croire en quelque chose. Mais la personne qui dit que toutes les religions se valent, que toutes les religions nous mènent à Dieu est encore plus dans l’erreur que la Samaritaine. Lorsque Jésus dit que le salut vient des Juifs, il ne dit pas que tous les Juifs sont sauvés. Jésus dit surtout, par une telle phrase, qu’il y a une adoration qui est acceptée par Dieu, et qu’il y a une adoration que Dieu n’accepte pas ! Le Nouveau Testament est très clair, les paroles de Jésus aussi, comme nous le lisons en Jean 14.6 : « Jésus lui dit : Moi, je suis le chemin, la vérité et la vie. Nul ne vient au Père que par moi ». Ainsi, un enseignement essentiel, c’est qu’il ne suffit pas de pratiquer une religion – y compris le christianisme. Il ne suffit pas de croire « quelque chose », il faut croire en Christ, sinon, notre adoration n’est pas acceptable à Dieu. Ces paroles de Jésus soulignent que la connaissance de la vérité, le fait de connaître Jésus-Christ, est essentiel pour pouvoir adorer Dieu ! Justement parce que Jésus est celui qui Dieu a prévu, depuis avant le commencement de ce monde, pour nous sauver, nous pardonner, et restaurer notre communion avec le Père !

Aux v.23-24, Jésus annonce un bouleversement total dans la façon d’adorer Dieu, ce qui explique qu’il y a des Églises partout dans le monde. À cause de Jésus, aucun chrétien n’a besoin de faire de pèlerinage, ni à Jérusalem, ni à Rome, ni nulle part ailleurs. Comme le dit très clairement le Seigneur dans ce verset, « l’heure vient où ce ne sera ni sur cette montagne, ni à Jérusalem que vous adorerez le Père ». C’est une question essentielle, et un changement radical. Comme nous l’avons déjà vu, dans l’Ancien Testament, il fallait des sacrifices pour pouvoir s’approcher de Dieu. Puis, à partir du moment où Dieu a choisi Israël, le seul endroit où on pouvait s’approcher du Dieu véritable, c’était devant le propitiatoire, l’arche de l’alliance, entre les deux chérubins, dans le lieu très saint du Tabernacle, puis du Temple à Jérusalem (voir par exemple Ex 25.22). Il n’y avait pas d’autre lieu pour rencontrer le Dieu véritable, jusqu’à la mort de Jésus sur la croix.

Mais, lors de la mort du Seigneur, le voile du temple, qui nous séparait tous du lieu très saint et de la communion avec Dieu, s’est déchiré en deux, du haut en bas (Matt 17.51), signifiant que l’accès à Dieu devenait libre, pour qui s’approcherait de lui par la foi en Jésus. C’est ce qui est souligné en Hébr 10.19-22 : « Ainsi donc, frères, nous avons l’assurance d’un libre accès au sanctuaire par le sang de Jésus…. Approchons-nous donc d’un cœur sincère, avec une foi pleine et entière, le cœur purifié d’une mauvaise conscience et le corps lavé d’une eau pure ». Parce que Jésus s’est offert comme sacrifice du péché, mort à notre place, le résultat, c’est justement qu’il n’y a plus besoin d’autel, plus besoin de sacrifice, plus besoin de lieu précis pour rencontrer Dieu – puisque nous nous tenons en sa présence, par la foi, à travers ce que Jésus-Christ a accompli pour nous. C’est totalement nouveau, cela n’existait pas avant.

Pourquoi est-ce possible ? Justement, comme Jésus le souligne, l’adorateur véritable doit adorer Dieu « en esprit et en vérité », puisque, comme il le souligne au v.24, Dieu lui-même est Esprit. « En esprit », c’est justement tout ce qui concerne l’état de notre cœur. Le lieu n’est pas important, ni le déroulement du culte – ce qui compte, c’est de nous approcher de Dieu, comme l’a souligné également Hébr 10.22, « d’un cœur sincère, avec une foi pleine et entière, le cœur purifié d’une mauvaise conscience et le corps lavé d’une eau pure ». Il ne s’agit pas de l’extérieur, des actions. L’adoration véritable vient de notre cœur, de notre disposition personnelle, de notre désir de nous approcher de Dieu, de nous trouver en sa présence. Et c’est cela qui explique, fondamentalement, pourquoi il y a si peu d’adoration véritable, de rencontres avec Dieu, même lors du culte – car cela dépend de l’état de notre cœur, de notre manière de venir louer Dieu. Cela peut-être « pour la forme seulement », même lorsque nous participons activement au culte. Ou cela peut être de l’adoration véritable, lorsque nous avons soif de Dieu, que nous désirons réellement le rencontrer.  En plus d’adorer Dieu en vérité, en venant devant lui par la foi en Jésus-Christ, il est également essentiel de préparer notre cœur, en confessant nos péchés, en réglant nos différends les uns avec les autres, en accordant notre pardon, etc., pour venir devant le Seigneur dans la pureté du cœur, et sans hypocrisie. Comme Paul le dit en Phil 3.3 : « Car les vrais circoncis, c’est nous, qui rendons à Dieu notre culte par l’Esprit de Dieu, qui nous glorifions en Christ-Jésus, et qui ne mettons pas notre confiance dans la chair ». Ce qui est surprenant, et formidable, dans cette affirmation de Jésus, c’est aussi ce qu’il dit ensuite : que le Père recherche de tels adorateurs !

Pour revenir à ce que j’ai lu au début, au sujet du peu de véritable adoration, même lors du culte, et les constats de la Déclaration de Cambridge, considérons ce que cela implique dans nos pratiques. L’accent de l’adoration n’est pas sur nous – c’est sur Dieu. Ainsi, quelqu’un qui dit « ne pas avoir beaucoup reçu » lors d’un culte se trompe totalement de perspective. Le but de l’adoration, c’est de plaire à Dieu, de glorifier son nom, et non pas de recevoir ce qui nous plaît, ni même « ce qui nous fait du bien », même si c’est réellement le cas de l’adoration véritable. Notre culte doit être, tout d’abord, une réponse à la grâce de Dieu, donc, une expression de reconnaissance. C’est ce que Dieu lui-même affirme, par exemple, dans le Ps 50.23 : « Celui qui, en sacrifice, offre la reconnaissance me glorifie, et à celui qui veille sur sa voie je ferai contempler le salut de Dieu ».

Il est impossible à l’incroyant de louer Dieu. Mais même le croyant, s’il vient pour d’autres raisons que pour rencontrer Dieu afin de le louer, d’exprimer sa reconnaissance, aura beaucoup de mal à adorer Dieu, à ressentir sa présence. Puis, l’adoration est « participative ». 1 Cor 14.26 souligne que chaque adorateur apporte quelque chose au culte – un chant, une prière, un témoignage, un encouragement, etc.

Puis, pour terminer, soulignons que l’adoration, c’est l’apprentissage et l’anticipation d’une de nos activités principales pour toute l’éternité ! Lisons Apoc 5.8-14 : « Quand il eut reçu le livre, les quatre êtres vivants et les vingt-quatre anciens se prosternèrent devant l’Agneau, tenant chacun une harpe et des coupes d’or remplies de parfum, qui sont les prières des saints. Et ils chantaient un cantique nouveau, en disant : Tu es digne de recevoir le livre et d’en ouvrir les sceaux, car tu as été immolé et tu as racheté pour Dieu, par ton sang, des hommes de toute tribu, de toute langue, de tout peuple et de toute nation ; tu as fait d’eux un royaume et des sacrificateurs pour notre Dieu, et ils régneront sur la terre. Je regardai et j’entendis la voix de beaucoup d’anges autour du trône, des êtres vivants et des anciens, et leur nombre était des myriades de myriades et des milliers de milliers. Ils disaient d’une voix forte : L’Agneau qui a été immolé est digne de recevoir puissance, richesse, sagesse, force, bonheur, gloire et louange. Et toutes les créatures dans le ciel, sur la terre, sous la terre et sur la mer, et tout ce qui s’y trouve, je les entendis qui disaient : à celui qui est assis sur le trône et à l’Agneau, la louange, l’honneur, la gloire et le pouvoir aux siècles des siècles ! Et les quatre êtres vivants disaient : Amen ! Et les anciens se prosternèrent et adorèrent ».


[1] Voir http://www.barma.org/congregations-articles/556-what-people-experience-in-churches…

[2] Déclaration de Cambridge,  Section V. Soli Deo Gloria : l’érosion d’une adoration centrée sur Dieu.

[3] Voir, par exemple, Act 20.7, ou 1 Cor 16.2 pour souligner que c’était une pratique régulière.

[4] Voir, par exemple, 1 Cor 14.26 ; Éph 5.19 ; Col 3.16 ; Jacq 5.13 ; Apoc 5.9 ; Apoc 15.3.

[5] 1 Tim 4.13 ; puis, les lectures des lettres de Paul, pour inclure ce qui devenait le Nouveau Testament, Col 4.16.

[6] Voir par exemple 1 Tim 1.17 ; 1 Tim 3.16.

[7] Voir, par exemple, 1 Cor 1.3 ; 1 Cor 15.57 ; Hébr 13.20-21 ; etc.

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