Archive pour la catégorie ‘Thèmes’

Jean 4.19-26

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Il serait logique de s’attendre à ce que les personnes qui fréquentent une église expérimentent la présence de Dieu pendant le culte, n’est-ce pas ? Ce n’est pas nécessairement le cas. Un sondage américain récent, qui ne concernait que des chrétiens pratiquants, a révélé que seulement 66% de croyants expérimentent une « rencontre personnelle et véritable avec Dieu » lorsqu’ils assistent au culte.[1] Si vous faites vos calculs, cela signifie qu’un tiers des personnes présentes régulièrement au culte n’a jamais expérimenté la présence de Dieu dans l’adoration ! Cela signifie-t-il, donc, aussi, qu’un tiers d’entre nous, malgré notre présence ce matin, n’arrive pas à adorer véritablement le Seigneur ? Et même pour les personnes de ce sondage qui disaient expérimenter la présence de Dieu, un tiers reconnaissait que cela n’arrivait qu’environ une seule fois par mois. Si ces statistiques sont fiables, cela voudrait dire que, ce matin, seulement une personne sur trois adore vraiment Dieu, et ressent sa présence, et cela, seulement pendant environ un culte sur quatre ! Lire la suite de cette entrée »

Psaume 96

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Un dimanche, en rentrant du culte, un garçon demanda à sa mère quel était le chiffre le plus haut qu’elle a pu atteindre en comptant. Surprise par une question aussi insolite, sa mère lui a répondu qu’elle ne s’en rappelait pas. Le garçon, tout fier, annonça que, lui, avait réussi à compter jusqu’à 5 372. Étonnée, sa mère lui a demandé pourquoi il s’était arrêté à un chiffre semblable.  Le garçon répondit : « J’ai arrêté de compter parce que c’est là que le culte s’est terminé ». J’ai des souvenirs, en tant qu’enfant de 6-7 ans, d’avoir compté les carreaux du plafond de la salle du culte, ou les tuyaux de l’orgue pendant certains cultes. Lire la suite de cette entrée »

Galates 4.1-7

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Un dessein humoristique, dans un numéro de la revue The New Yorker, met en scène un couple américain qui arrive en courant dans le Louvre, et qui crie « C’est où la Joconde ? Nous sommes garés en double fil ! » Cela semble bien décrire l’état d’esprit de notre société actuelle. Nous sommes tous pressés, toujours en train de courir, au lieu de prendre le temps qu’il faut ! On ne peut pas profiter des richesses du musée du Louvre, en courant à travers ! L’attente semble être devenue un élément totalement étranger à notre société moderne. Quelqu’un qui est malade veut être guéri « tout de suite ». Nous voulons tout, tout de suite, et tout semble nous encourager dans ce sens – le téléphone, les méls, les sociétés de crédit, qui nous invitent à « acheter maintenant et rembourser plus tard » pour obtenir tout de suite tout ce que nous souhaitons posséder. Nous avons également les « Fast Food », pour ceux qui ne veulent pas attendre pour manger, etc. Tout cela contribue à un état d’esprit qui a oublié qu’il est parfois nécessaire d’attendre pour obtenir certaines choses.

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Romains 8.1-27

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Certains ont peut-être soufflé des bougies récemment. Cela vous a-t-il déjà traversé l’esprit que l’anniversaire de la naissance de l’Église, que nous célébrons aujourd’hui, le dimanche de Pentecôte, est justement distingué par le feu et le vent ? Serait-il dans le sens d’humour du Seigneur de constater que nos autres célébrations d’anniversaire sont accompagnées, symboliquement, elles aussi, par ces mêmes éléments : le feu et le souffle ? Ce sera, en fait, ma seule allusion ce matin aux événements spectaculaires de la première Pentecôte, car je considère qu’il est encore plus important, ce matin, d’approfondir les implications et les résultats pratiques de ce qui a commencé ce dimanche-là. Vous pourrez ne pas être d’accord, mais les éléments « spectaculaires » du dimanche de Pentecôte sont comme les bougies sur le gâteau d’anniversaire : ils nous font remarquer que quelque chose de spécial est en train de se passer. Mais, tout comme les bougies à souffler sur le gâteau, ce ne sont pas les langues de feu et le bruit du vent qui sont les éléments les plus importants de cet événement. Lire la suite de cette entrée »