Série sur les Psaumes des degrés

« Les psaumes 120 à 136 forment le « grand Hallel »(de «h alleluja » signifiant
« Louez Dieu »), alors que les paumes 113 à 118 sont appelé « Hallel égyptien » et
les psaumes 145 à 150 « l’Hallel final ».
Presque tous les psaumes (15 sur 17) de ce « grand Hallel » sont des « psaumes
des degrés »
o  Personnellement, je suis volontiers l’opinion de Frédéric. Godet,
commentateur biblique du XIXe siècle, qui voit danscette terminologie
une présentation d’étapes successives du pèlerin qui a quitté sa patrie
pour monter et rejoindre Jérusalem (800 mètres d’altitude) et venir y
adorer trois fois l’an selon les fêtes annuelles prescrites par la loi juive :
  La fête des pains sans levain ;
Série réalisée en 2012-2013 à l’EELO et la maison «La Clairière » par Patrick Lüthert,
sur la base de différents canevas, prédications, livres et autres ressources informatisées.
  la fête des semaines aussi appelée fête de la moisson ou Pentecôte ;
  la fête des récoltes ou fête des tabernacles.
Les psaumes 127 & 128 sont « au centre » du cahier de ces cantiques des degrés. Et leur
thème fondamental, central, est la famille, cellulefondamentale de la société dans le plan
de Dieu, image aussi d’un des aspects de l’Eglise.

« Les psaumes 120 à 136 forment le « grand Hallel »(de «h alleluja » signifiant  « Louez Dieu »), alors que les paumes 113 à 118 sont appelé « Hallel égyptien » et les psaumes 145 à 150 « l’Hallel final ».

Presque tous les psaumes (15 sur 17) de ce « grand Hallel » sont des « psaumes des degrés »

o  Personnellement, je suis volontiers l’opinion de Frédéric. Godet, commentateur biblique du XIXe siècle, qui voit dans cette terminologie une présentation d’étapes successives du pèlerin qui a quitté sa patrie pour monter et rejoindre Jérusalem (800 mètres d’altitude) et venir y adorer trois fois l’an selon les fêtes annuelles prescrites par la loi juive :

  La fête des pains sans levain ;

  la fête des semaines aussi appelée fête de la moisson ou Pentecôte ;

  la fête des récoltes ou fête des tabernacles.

Les psaumes 127 & 128 sont « au centre » du cahier de ces cantiques des degrés. Et leur thème fondamental, central, est la famille, cellule fondamentale de la société dans le plan de Dieu, image aussi d’un des aspects de l’Eglise.

Retrouvez toutes la séries d’études et de prédications sur ces Psaumes en les téléchargeant au format PDF.

Ephésiens 4.17-24

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Combien d’entre nous avons vécu un choc culturel ? Ici, nous avons le privilège d’être une communauté ayant de multiples origines – françaises, bien sûr, mais aussi asiatiques, africaines et américaines. Ce qui signifie que beaucoup d’entre nous avons dû apprendre une ou plusieurs autres langues ; nous habituer à des coutumes, des pratiques, de la nourriture et des cultures différentes, ce qui n’est pas toujours facile. Je sais que, lorsque Nicole et moi, nous sommes retournés aux États-Unis, chez moi, pour préparer notre départ pour ce qui était, à l’époque, le Zaïre, il a fallu plusieurs mois avant que ma famille accepte que Nicole fasse la cuisine. Pendant que j’apprenais le français, je leur avais écrit, en parlant, entre autre chose, de ce que j’avais mangé de nouveau – comme la langue, la raie, etc. Sans l’avouer, ils avaient donc peur qu’on leur prépare quelque chose « d’exotique ». On a fini par faire des quiches et des crêpes, ce qui leur a quand même plu. Lire la suite de cette entrée »

Psaume 1.1-6

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On entend dire, dans notre monde moderne, que les droits fondamentaux de l’homme, ce sont la vie, la liberté, et la poursuite du bonheur. Ce sont des aspirations légitimes. Mais, par rapport à la poursuite du bonheur, comme le dit Mortimer J. Adler (dans son livre The Philosophical Mistakes), « les gens adoptent, généralement, l’erreur faite par la majorité des philosophes modernes – que le bonheur est un état psychologique, plutôt qu’un état éthique, c’est-à-dire, la qualité d’une vie moralement bonne ».[1] En effet, lorsqu’on parle du bonheur à notre époque, il s’agit presque uniquement de l’idée de l’épanouissement personnel. Être heureux, c’est « s’éclater », se faire plaisir, rechercher à tout prix la satisfaction personnelle. De plus, la majorité de gens pensent que le bonheur est un sentiment, une expérience après laquelle ils doivent se tendre à tout prix. Mais, selon une telle définition, étant quelque chose de très subjectif et personnel, c’est presque impossible à atteindre. Lire la suite de cette entrée »

Néhémie 9.1-9 ; 9.32 – 10.1 ; 10.29-3

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Il arrive parfois de prendre un engagement que l’on regrette après. Il y a certains engagements qui sont pris « sous pression », plutôt que d’être consentis librement. C’est pour cela qu’il y a, par exemple, un délai légal qui nous permet de nous rétracter pour un contrat signé lors d’un démarchage de porte à porte. Mais il y a d’autres engagements dont on ne peut pas se défaire aussi facilement, quelles que soient les motivations. Vous avez peut-être remarqué, par exemple, en bas de l’écran, lors d’une publicité télévisée pour l’achat d’une voiture, ou pour un prêt de société de crédit, une banderole qui rappelle que le contrat engage la personne, et qu’il faudrait rembourser le prêt. Lire la suite de cette entrée »